31. L'album photo...

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Bientôt une sélection de photos de notre séjour sportif en Suisse...
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# Posté le jeudi 24 août 2006 16:04

30. Compte-rendu de SIERRE ZINAL > F A B I A N

30. Compte-rendu de SIERRE ZINAL > F A B I A N
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Dimanche 13 août 2006

Le temps est vraiment mauvais depuis quelques jours sur le Valais suisse: froid, pluie ou neige fondante sont annoncées sur le parcours de Sierre-Zinal. A l'heure du départ des " touristes " (marcheurs), c'est à dire 5 heures du matin, les organisateurs hésitent encore à écourter le parcours ! Ils laisseront finalement les " coureurs " dont le départ sera donné à 9 heures précise, pour les 31 kilomètres d'un parcours dont la dénivellation sera de 2000 mètres. Départ à Sierre (500 mètres), Weisshorn (Nava: 2500 mètres) pour une arrivée jugée à Zinal (1600 mètres).

Je me sens très nerveux au réveil, j'aurais pu dormir mieux... Je mange un maximum au petit déjeuner, soit 2 heures 30' avant le départ. C'est 30 minutes trop tard, mais l'hôtel n'offrait pas meilleur service, et puis surtout, je n'ai pu me lever plus tôt ! C'est que l'air de la montagne fatigue, même sans trop en faire...

L'hôtel est à moins de 20 minutes du départ à Sierre, et déjà je paraîs le plus stressé. Il fait froid et il pleut, je suis anxieux et ne sait pas comment je dois me vêtir pour la course. Je suis équipé d'un survêtement léger par dessus lequel j'ai enfilé le maillot ETE. Xtof me conseille de prendre avec moi un coupe vent qui me protégerait éventuellement de la pluie et du froid ! Par mesure de sécurité et incertain, je le met autour de la taille... il ne me servira jamais...

La casquette sur la tête et un CamelBag dans lequel j'ai placé 3 doses de WinDose, je me place sur la ligne de départ ! Quand je dis sur la ligne, c'est presque vrai, car grâce à l'opportunisme de CriCri, nous forçons un peu le passage et nous sommes dans le premier quart du peloton. A l'avant, j'apperçois Sanchez, Burns,... et surtout Riccardo Mejia le mexicain, champion du monde de course de montagne en 2004 !! L'instant est magique, Xtof et moi-même nous apprêtons à vivre un grand moment. Nous tournons la tête et voyons une tête bien connue des challenges régionaux en Belgique: c'est Xavier Wauquier ! Notre compatriote disputera tout comme nous et pour la première fois, la plus difficile course de montagne d'Europe...

9 heures précise !! Le " start " est donné. Trente mètres de plat, on biffurque vers le " Col asphalté " menant à Chandolin, Zinal... Celui-là même qu'emprêteront nos compagnes, Lisa et Julie avec les enfants, pour nous voir passer à Chandolin pratiquement deux heures plus tard...

600 mètres d'asphalte en pente " douce " par rapport à ce qui nous attend ! Puis, une épingle en amuse-bouche et on commence les hostilités. La pente est raide et caillouteuse, cela durera pendant 4 kilomètres de mal en pis jusqu'au premier ravito (Beauregard à 1146 mètres d'altitude). Je débute à peine la montée, après quelques centaines de mètres, je me retourne pour voir où est Xtof mais ne l'apperçois plus ! Un instant, je me pose des questions ! Ne suis-je pas parti trop vite, suis-je inconscient et fou de suivre la cadence de mes adversaires !? Je poursuis et doute de l'issue finale de la course, mais je ne peux pas arrêter net, je participe à une course et dois me battre...

Au kilomètres 4, j'entend quelques " locaux " qui ricanent au ravito. Non, nous ne sommes pas des marcheurs, mais des coureurs à pieds, vous avez vu par quoi on nous fait passer !! Bref, les pulsations à 184 p/', mon but ultime sera de terminer la course: point final !

Je perd quelques places jusqu'au sommet de la première " très " grosse difficulté à Ponchette, 1870 mètres et kilomètres 7. Sur les 3 derniers kilomètres, j'ai stabilisé mes pulsations vers les 165 pulsations/minutes. L'air de rien je ne perd pas énormément de temps sur les coureurs autour de moi. Je stabilise ma position. Lorsque cela est vraiment excessivement pentu je marche très vite, sinon, je cours très lentement... Les pourcentages ont raison de moi et je ne peux faire autrement, c'est déjà très bien comme ça...

Après Ponchette, c'est toujours pentu mais j'ai l'impression de digérer mieux les difficultés, je pense que les muscles de mes jambes sont maintenant " rôdés " au pourcentage ! Les difficultés sont entrecoupées de tronçons en faux-plats qui me font un bien fou, cela me permet de récupérer un peu, juste un peu...

Des panneaux jaunes de " randonnées " annoncent Chandolin ! Cela me booste, j'ambitionnais de passer entre 1 h 30' et 1 h 40' à cet endroit, qui se situe après 12 kilomètres de course. Je sais pertinemment bien après 10 kilomètres qu'il me sera impossible de passer sous ces chronos à Chandolin, tout comme je sais aussi que je ne ferai pas 3 heures 30' à Zinal... La réalité du terrain et les conditions climatiques me ramènent à la raison ! Humilité, persévérance et courage sera ma ligne de conduite aujourd'hui pour faire une belle course. J'ai l'intention de tout donner de toute façon !

Une légère descente précède Chandolin, je passe finalement à Chandolin en 1 h 47' 36", c'est pas si mal que ça ! Je suis déjà content et le moral est au beau fixe, surtout que je viens d'avoir les encouragements de nos fidèles supportrices !! Je m'excuse presque d'ailleur auprès de Julie et lui dit que j'ignore où se trouve CriCri derrière-moi... Lisa et Alessia me crie leur encouragement, cela me fait un bien fou. Dès ce moment, je savais que j'irai sauf accident, jusqu'au bout...

Après ce passage qui était aussi un point de ravito, cela remonte vers Weisshorn et ses 2400 mètres. Je me sens tout à coup moins bien ! Etait-ce psychologique ou physique ? Je suis pris de nausées qui heureusement passeront après quelques minutes. Je monte vers " le Weisshorn " et j'absorbe ma troisième doses de " WinDose " de la journée(nutriment très efficace de notre sponsor..). Une, une heure avant la course, une à la première heure et une à la seconde heure de course. j'en prendrai encore une à la troisième heure de course...

Le tronçon entre Chandolin et l'Hôtel Weisshorn me semblera plus court. En effet, j'avalerai ces 8 kilomètres en 58'12", pour un dénivelé de 387 mètres. C'est que les sentiers sont de plus en plus étroits et... impraticables !

Le ravito Weisshorn me fait de nouveau un bien fou (Banane, thé chaud, sucre,..), j'évite l'eau qui est glaciale car il ne fait que 3°C ici. Après le ravito il commence à neiger, heureusement celle-ci est fondante. J'ai peur de prendre froid car l'on court à découvert et l'endroit est vraiment désertique !! Dommage que les nuages ne permettent pas de voir ce qui se trouve sous nos pieds en contre-bas, car le vide n'est qu'à quelques mètres pourtant..

Les 5 kilomètres suivants me paraîtront par contre une éternité. En effet, du 20 eu 25ème kilomètres, on ne sait pas exactement si on descend ou si l'on monte. En fait, on fait les deux, on escallade presque des rochers glissants, on traverse des petits cours d'eau, des ponts de bois glissants également, on fait des accrobaties à travers des racines.. Bref, cela ressemble de moins en moins à une course à pieds et de plus en plus à un parcours " commando "..

Tout comme Xtof, je n'ai jamais vu le " panneau " Nava et ses 2425 mètres, point culminant de la course... Je n'ai pas compris non plus que je commençais la descente vers Zinal et autrement dit les 7 derniers kilomètres de course ! J'étais je pense à ce moment là dans un état second !!! Plus de notion de temps, de froid, ni de fatigue, j'avançais c'est tout et le plus... vite possible.

Un peu livré à moins même et assez isolé, je remonte tout à coup quelques concurrents et me retrouve derrière une athlète féminine. Je me rend tout à coup assez stupidement compte que la descente terrible dont on me parlait avant la course, en fait j'y étais !! Un moment donné, un panneau annonce Zinal 3 Km ! Moi qui pensait être entre 7 et 5 Km de l'arrivée, ce panneau me " dope ". La descente est terrible, horrible et très très très.. dangereuse. Mon adversaire féminine en question m'aide énormément, je peine à la suivre mais me décide à " l'accrocher ". C'est qu'elle est très rapide tout en étant très prudente, elle est surtout très efficace ! " Dans sa roue ", on reprend pas mal de concurrents, elle évite de justesse la chute, pour ma part, je me retrouverai une seule fois au sol et glisserai tel un skieur sur une bonne dizaine de mètres. Par chance, aucunes séquelles, à peine une légèrè égratignure au genou droit. Cette chute me fait même sourire et je prend un réel plaisir car je sais qu'en restant attentif, Sierre-Zinal est en poche. De plus, j'ai vraiment l'intention de finir sous les 4 heures, il reste 500 mètres de course après un petit pont sous lequel nous passons. J'accélère encore et termine en trombe ces dernières centaines de mètres, la pluie coule de partout, il fait froid mais je suis super content: après 3 heures 56 minutes et 24 secondes je passe la ligne en 206ème position (122ème/305 élite) sur 713 arrivées.

Voici le récit d'un bel objectif sportif réussit ! Merci à Albert pour ces conseils et ses plans d'entraînements, ainsi qu'à tout ceux qui m'ont encouragé avant, pendant et après ces beaux moments de sport !

Félicitation aussi à TOI Christophe, pour ta réussite à Sierre-Zinal !! Peu importe le chrono, tu as réussi tout comme moi ton défi personnel, c'est là l'important ! Merci de m'avoir poussé à relever le défi, l'an prochain, on s'en fixera un autre de taille...

# Posté le vendredi 18 août 2006 17:47
Modifié le jeudi 24 août 2006 16:08

29. Compte-rendu de SIERRE-ZINAL > C H R I S T O P H E

29.  Compte-rendu de SIERRE-ZINAL > C H R I S T O P H E
Mon compte-rendu de Sierre-Zinal...

Je ne voudrais pas commencer ce récit sans mettre en avant la superbe performance de mon ami Fabian. 3h56 est un très bon chrono compte tenu des conditions météo, des difficultés et surtout de l'inexpérience sur ce type d'épreuve !

Dès le départ, le seul vrai objectif pour moi était de terminer cette épreuve. Je n'ai jamais vraiment parlé de chrono car j'ignorais totalement ce que représentait réellement cette course.

Dès notre arrivée en Suisse, Fabian et moi sommes allés courir à travers la montagne en guise de reconnaissance. Rapidement, Fabian était beaucoup plus à l'aise que moi dans les montées. Ce qui n'est pas étonnant vu la différence de gabarit. Je ne faisais pas le poids ;).
48 heures avant le départ, je me suis donc fait à l'idée que j'allais courir seul...

Dimanche 13 août, 9 heures, le départ est donné sous la pluie. Quelques secondes avant, nous sommes interpellés par Xavier Wauquier, un compatriote, excellent coureur local sur l'acrho et vainqueur du marathon de Beloeil en 2005 ! Le temps de se dire bonjour, on démarre...

KM O jusque KM 1 , ça monte déjà mais sur une route asphaltée, donc pas de panique !

Au KM1, les choses sérieuses commencent ! A partir de là, impossible de courir à part peut-être les quelques premiers et encore, je ne suis pas certain.
Pendant 7 km, je marche comme tous les autres. Certains vont plus vite d'autres plus lentement. Après quelques mètres, je ne vois déjà plus Fabian, il avance d'un pas ferme et décidé. Moi, je joue la carte de la prudence et évite de me mettre dans le rouge mais la prudence me coûte du temps... tant pis, mon seul objectif est de terminer !
Jamais je n'étais monté aussi longtemps en marchant ! C'est terrifiant, il y a des racines d'arbres, des cailloux, de la boue et il pleut. Je prends froid, mon corps se refroidis à cause de la faible allure : 6 KM/H à tout casser...

Imaginez-vous un seul instant, en train de marcher un escalier sans marche pendant une heure...Je vous assure, c'est ce qu'on a vécu...
Bref, après le KM7 et surtout le ravitaillement, je peux enfin commencer à courir sur un chemin un peu moins pendu (un peu comparable à la piste de ski de Spa...). J'avance à peine plus vite mais j'avance... Heureusement, au ravito du km7, j'ai pris la peine de bien m'hydrater et de bien manger. Cet arrêt me coûte 5 minutes au moins... mais me permet de poursuivre sereinement...

Du Km 7 au Km 12, ça grimpe toujours mais le parcours est quelque peu plus roulant. La pluie s'abat toujours et me refroidis depuis le départ. Le risque d'hypothermie est grand si bien qu'arrivé au Km 12, j'hésite à continuer mais grâce à la présence de Julie, je prends la peine de me changer et de porter un nouveau t-shirt. Ce nouvel arrêt me coûte 10 minutes.

Au KM12, l'altitude est de 2000m, cela représente un dénivelé positif de 1500m en l'espace de 12km. Cela représente donc une côte de 12, 5% que je grimpe pendant 2 heures...

Du Km 12 au Km 24, il reste un dénivelé de 500m car le sommet de l'épreuve est à 2425m.
Les choses se passent bien jusqu'au km16 mais la suite se gâte. La pluie laisse sa place à la neige... Je reprends froid et je ne sens plus mes mains, il 'y a pas plus de 3 degrés... Le sommet de l'épreuve est interminable et invisible puisqu'il est caché par la brume et les nuages omniprésents... J'ai un moment de faiblesse. Je me sens seul, en haute montagne, isolé, avec pour seul compagnon mon CAMELBAK rempli au COCA. Et là, le pire se produit, je fais une chute violente sur mon genou gauche, je prends peur et je perds conscience quelques secondes, le vide à côté de moi me rappelle que c'est une course dangereuse. A ce moment, le seul sur qui je peux compter, c'est moi ! La douleur au genou me fait mal, le sang coule le long de la jambe. Impossible d'être soigné... Je continue donc ma route et je me parle et me rassure. Mon courage m'aide beaucoup.
Je continue de courir en avançant lentement mais sûrement, je m'arrête 5 minutes au ravito du km 20 le temps de manger des bananes et de boire du thé chaud mais aussi de mettre un sac poubelle pour me protéger des précipitations.
A ce moment, il reste 4 km pour arriver au sommet. Le parcours est parsemé de roches, de pierres, de rocailles et le chemin est à peine large d'un mètre...

Ouf, le sommet est atteint, enfin ! Je me dis qu'il ne reste plus que 7 km de descente. Mais quelle descente... de la pure folie furieuse ! Le chemin est ultra glissant et ultra pentu, à côté c'est le vide. Il faut faire preuve de grande concentration pour éviter les chutes ! Malheureusement, après plus de 3 heures d'effort, je me sens fatigué, je me déconcentre et les chutes se succèdent, deux chutes en l'espace d'un quart d'heure à 5KM du but mais sans gravité. Par contre, une quatrième chute à 3 km de la fin me cloue sur place. Je tombe sur ma main droite qui accuse le poids de tout mon corps et m'évite de tomber la tête en avant sur un rocher. Je reste quelques secondes sur le sol et deux touristes m'aident à me relever. Atteint physiquement et moralement, je décide de terminer la course en marchant le plus prudemment possible. Je reprendrai la course qu'à 500 m de l'arrivée...

Sur la photo on aperçoit facilement ma blessure au genou gauche et le pouce de la main droite paralysé.

Je terminerai Sierre-Zinal, sur le matelas de l'infirmerie mais la médaille autour du cou !


En résumé : j'ai réussi mon pari mais je ne m'attendais pas à vivre une course aussi difficile et dangereuse. J'ai vraiment eu très peur mais je suis heureux de l'avoir vécue. Si j'y retourne un jour, ce sera mieux préparé à marcher... ;)

CHRISTOPHE DEVILLE
# Posté le vendredi 18 août 2006 15:25
Modifié le mercredi 25 juillet 2007 08:16

28. L'avant Sierre-Zinal

28. L'avant Sierre-Zinal
J - 3 Nous arrivons en Suisse, dans le valais et prenons nos marques à notre hôtel à Montana.. Xtof et moi nous rendons à l'Office du Tourisme afin d'organiser notre séjour familiale touristique. Avant et après la course, nous comptons bien profiter un max de cette superbe région !

J - 2 Nous nous entraînons sur " les dénivelés du coin ". Nous sommes servis et quelque peu dépités !! Nous courons juste en dessous du téléphérique, celui-là même qui conduit les touristes à 3000 mètres à la Plaine Morte... Mais nous faisons demi-tour à 1900 mètres d'altitude après avoir dégusté... La descente est une vraie folie et franchement, nous espérons que le jour de la course, cela sera un peu plus cool. Nous ingnorions vraiment ce qui nous attendait...

J - 1 Xtof me persuade de le suivre sur un terrain plus ou moins plat. Mais il n'existe rien de plat ici, et nous courons plus d'une heure sur un terrain parfait pour le Fartlek. Je suis un peu anxieux et pense que nous en faisons trop la veille d'une course comme Sierre-Zinal. Mais Xtof me remonte le moral et finalement nous passons une très belle soirée la veille de notre défi de l'année...


DEMAIN SERA UN AUTRE JOUR. LE MORAL EST BON ET NOTRE MOTIVATION INTACTE. DEMAIN NOUS NOUS ATTAQUERONS A SIERRE-ZINAL !!!

Fabian
Photo: le terrain de notre entraînement de l'avant veille de la course (vue du téléphérique..) !!
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# Posté le vendredi 18 août 2006 15:05
Modifié le vendredi 18 août 2006 15:19

27. Sierre-Zinal, jours après jours

Vendredi 11/8/2006

Début de l'entraînement en montagne


Objectif - Découvrir le plaisir de la course en montagne, sans se faire mal, à 48 heures du départ de la course.

Récit - Juste derrrière l'hôtel, un sentier caillouteux se dresse face à nous. Nous commencons une ascenssion de 30 minutes qui alterne marche et course. les premières minutes sont faciles mais à peine un quart d'heure plus tard des douleurs sous les mollets se font sentir. le décor est splendide. Au loin, on apercoit des sommets enneigés. De mon côté, j'avoue avoir beaucoup de mal, surtout au point de vue musculaire. l'alternance de course et marche permet de récupérer et de retrouver son souffle. côté coeur, les puls semblent plus que correctes. Après 30 minutes d'ascenssion, nous décidons de faire demi-tour et de nous tester dans les descentes. On s'amuse comme des dingues. les descentes font mal et sollicitent des muscles antagonistes. elles sont dangereuses et la concentration doit être maximale pour éviter les chutes. Bref, la montagne ca fait mal. A part ça, la population locale connaît bien cet événement et à plusieurs reprises nous sommes encouragés et considérés comme des grands sportifs.

A demain...

Données de l'entraînement > 58 minutes, fc moyenne: 142 p/'


Christophe
# Posté le vendredi 11 août 2006 16:42
Modifié le vendredi 18 août 2006 14:28